Messina – Salerno et retour à Rome !

 

Vu sur le blog Voyage

Article original : retour à Rome

17 mai

Aujourd’hui, Romy rentre à Rome, je vais la déposer à 15H cet après midi à l’aéroport de Catania, pas question de faire trop de route, l’escapade d’hier à Taormina et l’Isola Bella et celle d’avant hier sur l’ETNA nous auront suffis! Fini l’envie de vadrouiller en moto 125 pour l’instant! Nous descendons donc à pied de notre camping jusqu’à la Marina de Santa Maria la Scala et nous passons la mâtinée sur les gros rochers volcaniques qui font office de plage !

Sur les roches volcaniques
Sur les roches volcaniques...

Après avoir mangé une dernière fois des fruits de mer dans une trattoria en face du port (trattoria Scala Grande, à recommander!), on part avec Romy pour l’aéroport. L’avion décollera cette fois-ci sans être perturbé par les cendres volcaniques de l’ETNA! Je rentre au camping pour une dernière nuit en Sicile, j’ai décidé de prendre la route pour Messina demain afin de rejoindre Reggio Calabria d’où je pense prendre le bateau pour Naples. Mais pour l’instant je profite encore de la vue magnifique assis seul face à la mer 🙂

La lune m'accompagne pour cette dernière nuit en Sicile
La lune m'accompagne pour cette dernière nuit en Sicile

 

 

18 mai

Je pars sur les coups de 8H. Vu que j’espère arriver à Messina dans une heure, une heure et demi, je ne me prends pas la peine de bien ranger mon sac dos : mon pantalon imperméable doit être quelque part enfui au fond du sac, de toute façon, je n’attends pas de mauvais temps, il a fait beau jusque là (enfin depuis que je suis en Sicile)!

Et bien ça ne manque pas : de la pluie et de belles averses pour m’accompagner jusqu’à destination et les nombreux tunnels sur la route ne m’aideront pas à être épargné : j’arrive bien mouillé à Messina !

où prendre le bateau pour Reggio Calabria?

Même en posant la question en Italien je n’ai pas réussi à trouver! Et vu qu’il est déjà 11H, je me dis que le bateau de Reggio qui rejoint Naples sera sans doute déjà parti lorsque j ‘arriverai…Il faut s’imaginer qu’à Messina le port est gigantesque ou plutôt il semble y avoir plusieurs ports, plusieurs compagnies maritimes et d’innombrables destinations (Naples, Salerno, les îles éoliennes, la Sardaigne…) Bref, je prends finalement le bateau pour Salerno qui part à 14h30 et arrivera normalement vers 22h30. Salerno est juste en dessous de Naples, je rejoindrai donc Rome le lendemain si tout va bien.

La traversée avec ma moto coûte  77€, il n’y a que des routiers sur le bateau, cette navette d’une durée de 7 H évite de remonter toute la côte du sud de l’Italie à moindre frais.

Arrivée à Salerno

On débarque vers 23H, je réalise que c’est en fait à coté de Salerno que j’ai eu mon accident il y a quelques semaines, j’avais à l’époque prévue de dormir en camping sur la plage en direction de Paestum. C’est le moment de réaliser cette étape manquante 🙂

A minuit, je m’arrête donc dans un champs de pins, et dors à la belle!

 

19 mai

Le retour à Rome

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Je reprends la route tôt ce matin pour rejoindre Rome, les rues de Salerno sont désertes (il est 7h), je contourne le Vésuvio et Naples et remonte vers le Nord, fidèle à mes habitudes, par les routes secondaires. Les alentours sont extrêmement sales, sur la voie rapide qui me sort de l’agglomération napolitaine, les airs d’arrêt d’urgence sont impraticables, il y a des dépôts d’ordures partout!

Je repasse par Sperlonga et Terracina, j’ai du mal à réaliser que cela fait déjà un mois que je suis parti, ce voyage a été très différent des autres, il m’a fait prendre conscience que je pouvais vivre ma vie de voyageur tout en travaillant. J’arriverai à Rome en début d’après midi, mon esprit est déjà à la concrétisation de ce nouveau projet : profession voyageur , encore un peu sur les routes en Sicile et déjà en train de penser au prochain voyage…

 

à suivre

 

Alain

La réserve Isola Bella à Taormina

 

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article original : Isola Bella

16 mai

Pour nous reposer de notre ascension de l’ETNA d’hier, Romy et moi décidons d’aller à Taormina, ville côtière au Sud de Catania, célèbre cité grecque puis romaine, elle est réputée pour ses monuments historiques et surtout pour son théâtre antique en plein air  qui avait une capacité de plus de 5000 personnes! Pour nous pas trop d’envie de visiter des lieux bondés de touristes aujourd’hui. En arrivant la petite ville semble déjà saturée par la circulation des bus touristiques qui déversent un flot continu d’individus en short et claquettes équipés d’appareils photos. Il faut dire que même s’il fait beau, le vent est vif et un pantalon et ou une petite veste n’est pas de trop!

 

En allant à Taormina
En allant à Taormina

 

Des français que j’ai rencontrés il y a peu m’ont dit que le théâtre antique à l’acoustique parfaite a été récemment recouvert de planches de bois et que le charme de ce lieu en est brisé! nous ne sommes pas vraiment motivés à aller vérifier. Cela fait déjà plusieurs heures que nous sommes partis de Santa Maria La Scala qui n’est certes qu’à une cinquantaine de kilomètres  mais tout ce qu’on veut c’est se poser et se reposer 🙂 Il y a par contre une chose immanquable à Taormina, c’est la vue sur la face Sud de l’ETNA : fantastique !

 

Face Sud du volcan Etna vue depuis Taormina
Face Sud du volcan Etna vue depuis Taormina

 

Isola Bella un îlot de quiétude

La réserve d'Illa Bella à Taormina
La réserve d'Isola Bella à Taormina

 

L’avantage de Taormina, c’est que si les rues encombrées et les magasins ne vous intéressent pas, il y a à ses pieds, une réserve naturelle formée d’une presqu’île (suivant les marées, la presqu’île devient une île) et d’une belle plage de galets. On y accède à pied, l’endroit est particulièrement calme, c’est surprenant alors que la ville surplombe et entoure complètement Isola Bella vue d’en haut.

 

Les eaux limpides autour de l'Isola Bella
Les eaux limpides autour de l'Isola Bella

 

L’eau est par contre froide! Ni moi, ni Romy ne réussirons à rentrer complètement dans la mer, en faite, je réalise que la seule fois que j’ai utilisé mon maillot de bain, c’était pour prendre un bain de boue sur les îles éoliennes! Qu’importe, on ne va quand même pas se mettre à l’eau juste pour la photo 😉

 

Avant-dernière nuit en camping à Santa Maria La Scala
Avant-dernière nuit en camping à Santa Maria La Scala

 

Demain, Romy reprendra l’avion pour Rome, je réalise pour ma part que que je n’aurai pas le temps de remonter par la côte Est de l’Italie (le 1er juin je rentre en France pour une semaine) et rallier Rome en me prenant le temps de découvrir le Sud-Est de l’Italie me prendrait bien 3 semaines de plus! En plus ce matin, j’ai fait vérifier ma moto dans un garage, la chaine a été retendue (après plus de 10 000 kilomètres c’était nécessaire) mais elle devrait être changée. Bref, je pense à prendre le bateau après demain de Reggio Calabria pour Naples et rallier Rome d’ici deux trois jours quitte à repartir une autre fois visiter les Pouilles et l’Est de la Calabria.

La nuit porte conseille…

 

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Kilomètres parcourues aujourd’hui : 92,7

Total : 3608,9 km

 

Alain

Grimper sur l’ETNA par la face Nord

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Article original : visiter l’ETNA

15 mai

On a décidé avec Romy, d’aller grimper sur l’ETNA (C) aujourd’hui! Départ à 9h de Santa Maria La Scala (D) pour Nicolosi (B). Bon pour aller sur l’ETNA, pas besoin de GPS, on le voit de loin et très vite des panneaux signalétiques nous guident vers le sommet!

 

En route vers l'Etna
En route vers l'Etna

 

On arrive à 10h30 à quelques 2000 mètres c’est la fin de la route goudronnée, on trouve parking, restaurants, bars… Il faut dire qu’en hiver la face Nord de l’Etna est une station de ski à la mode! Romy a besoin d’un cappuccino pour se réveiller, moi aussi! On voit déjà beaucoup de cars arriver. La pluspart des touristes prennent alors un passe pour accéder à 2500 mètres avec un funiculaire et enfin accéder au ‘Torre del Filosofo » ( plus haut point dont l’accès est autorisé) à 2920 mètres en jeep ou autobus 4×4. Il faut quand même compter 53€ par personne ! Il est bien sûr possible de monter à pied mais en partant du parking il faut bien compter 5 à 8 heures pour l’aller et le retour.

 

Torre del Filosofo et l'ETNA juste derrière
Torre del Filosofo et l'ETNA juste derrière

 

Nous décidons de prendre le téléphérique (28.30€ par personne quand même) puis de continuer à pied les 5 kilomètres restant pour atteindre le site autorisé. Mon pied droit va mieux, suite à mon accident près de la côte Amalfi mais je ne peux pas vraiment marcher et crapahuter comme je le voudrais…

Surtout ne faîtes pas comme quelques personnes qui voulaient monter depuis le parking et que nous avons vues aller tout droit vers le sommet sans suivre la route empruntée par les véhicules tout terrain. On en a vus coincés par la pente et le sol rendu mou par les cendres.

Soit vous payez pour monter, soit vous vous prenez le temps de marcher 🙂

Nous, on ne regrette pas de finir à pied vers le sommet. D’ailleurs de nombreuses personnes font de même. La marche est superbe, il fait beau et à 2500 mètres d’altitude, il fait juste bon en plein effort. Nous mettrons une bonne heure à arriver au « Torre del Filosofo », le cratère central n’est plus très loin (3350 mètres) mais interdiction d’y aller. Je dois dire que je suis alors un peu déçu…La beauté de ce site est telle qu’on a envie d’aller voir plus près. Le volcan parait si calme qu’on a envie de marcher dessus, impensable qu’il puisse exploser comme cela du jour au lendemain et pourtant…

Suite à la visite du Stromboli, j’avais reçu le numéro de téléphone de deux guides susceptibles de m’emmener dans la zone rouge, non autorisée. Je ne les ai pas appelés parce que ma cheville n’était pas en état de faire une vraie marche et de prendre un tel risque même s’il est « calculé ».

 

Torre del Filosofo

 

Le sommet de l'ETNA et ses fumorolles
Le sommet de l'ETNA et ses fumerolles

 

Nous mangeons une fois arrivés en haut et nous faisons le tour du philosophe (traduction de Torre del Filosofo!). Il a en fait une dépression d’une vingtaine de mètres de profondeur d’où sort des gaz soufrés et l’on peut en faire le tour, c’est comme un mini volcan, sans lave bien entendu. Un groupe et son guide nous devance, c’est toujours instructif d’observer à défaut de pourvoir entendre ce qu’un guide professionnel raconte. Il invite les gens à s’assoir par terre en enlevant 5 – 10 cm de cendre auparavant…Romy et moi faisons de même : le sol est chaud! impossible de rester plus que quelques minutes, la chaleur est intense!

Refuge du Torre del Filosofo au pied de l'ETNA
Refuge du Torre del Filosofo au pied de l'ETNA

 

Avant de redescendre en funiculaire, on passe quelques minutes dans le bâtiment annexe qui sert à la fois de bar, boutique, toilette, musée…Il y a de superbes photos des éruptions précédentes, on y voit les coulées de lave et les dégâts occasionnés, impressionnant !

Super moment en tout cas, être sur une montagne, un volcan de cette taille, de cette beauté est une expérience unique, je crois que le jour où il entrera en éruption, je ferai la route d’où je suis pour le voir.

Le tour d’Italie passe par l’ETNA

L'arrivée du Giro au pied de l'ETNA
L'arrivée du Giro au pied de l'ETNA

 

Ce matin avant de monter sur l’ETNA, nous avions vu la caravane du giro (tour d’Italie en vélo) organiser l’arrivée de l’après midi. Nous restons donc après l’ascension pour voir les coureurs arriver lors de la seule étape sicilienne de la compétition. Pour celles et ceux qui ont déjà vu une arrivée du tour de France, c’est pareil sauf qu’il y a 10 fois moins de monde : Seules quelques centaines de personnes sont là à l’arrivée.

Aller Contador, encore 100 mètre et c'est gagné!
Allez Contador, encore 100 mètres et c'est gagné!

 

Nous regardons Contador remporter l’étape et nous repartons avec ma moto 125 dans un flot d’autres motos et de cyclistes, moteur coupé comme pour rendre hommage au calme du géant ETNA.

 

Alain

 

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Total parcouru: 3516,2 km

 

autres articles sur mes blogs : Zeitgeist Addendum analyse et voyageur professionnel et sur le blog littérature : Narcisse et Goldmund

Beauté sauvage et pollution : le contraste de la Sicile

 

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Santa Maria La Scala
Après midi tranquille à Santa Maria La Scala...

Article original : De Santa Maria La Scala à Augusto

13 mai

L’avion finira par décoller, il arrive couramment que l’aéroport de Catania soit fermé pour quelques heures à cause de l’ETNA ! Je prends Romy à l’arrière de ma moto, elle a dû emmener son casque dans son sac à dos, et n’a plus que de la place pour son maillot de bain et deux trois affaires 😉 Nous allons directement au camping déposer ses affaires et faire un tour sur la marina de Santa Maria la Scala.

 

On mange dans un restaurant un peu cher, sûr qu’on aurait pu trouver un établissement plus simple mais la qualité est là, de toute façon on ne peut avoir de poissons et fruits de mer plus frais, le port est en face et tous les matins, les pécheurs apportent leurs marchandises.

On passera l’après midi à siester sur les gros rochers noirs de lave qui forment une plage inhabituelle. Ceux ci sont tellement gros et certains parfaitement plats que c’est un vrai bonheur de rester allongé ainsi dessus!

Le soir nous allons à Circea (c’est à 5 minutes en voiture ou en moto) boire un Limanchello, apéritif  au citron typique du Sud et manger un bon plat de pâtes!

 

Le temps de boire un Limanchello près d'une des églises à acireale
...soirée à Acireale pour y boire un Limanchello près d'une des églises encore illuminée

 

Le camping n’est plus aussi calme, un car vient de déverser un flot de touriste Français bien franchouillard justement, ça parle fort, ça rigole, ça chahute, enfin c’est la vie en camping 🙂

On est quand même relativement épargné sur notre corniche, Romy va pouvoir tester son matelas pour cette première nuit sous tente!

 

14 mai

En route pour Augusta

Après le petit déjeuner avec vue sur la mer, nous prenons la route avec ma fidèle 125 direction Augusta à 50 kilomètres environ de Catania. Je n’ai pas envie d’aller trop loin, rouler à deux sur ma yamaha est trop inconfortable, on espère juste qu’il y aura quelque chose à voir à Augusta, la ville d’après c’est Syracuse qui vaut sûrement le détour mais pas comme ça! En plus ma moto commence à faire de drôle de bruit, cela fait deux ou trois jours que cela a commencé…Fidèle à moi-même, je ne touche à rien… En fait je me dit que si je vais dans un garage, ils risquent de m’arrêter, alors je continue…On verra bien combien de temps je vais supporter ça.

Bien sûr vers Augusta, il y a des travaux partout, bien sûr en voulant prendre les petites routes, on se perd, bien sûr 50 kilomètres deviennent bientôt 100! Et bien sûr Augusta est une ville sans grand intérêt ! Mais je me fie à mon instinct, en regardant la carte, je me dis qu’il doit bien y avoir une plage ou une côte sauvage à la pointe EST…

On suit la côte et en sortant de la ville je me sens obliger de m’arrêter pour faire cette photo :

 

feu de poubelle à Augusta
feu de poubelle à Augusta

 

Un vrai paysage de désolation, des papiers, des ordures (comme trop souvent en Italie du Sud) le long des routes et apparemment il n’y a pas qu’à Naples que les poubelles s’entassent et brûlent…Les pompiers arrivent juste à ce moment là.

Je continue cependant sur mon idée et nous arrivons sur un petit parking où il n’y a que quelques jeunes Italiens, aucun touriste! La mer est turquoise, la côte rocheuse est magnifique vue d’ici. On va manger un « schiacciate » sorte de sandwich fait de pain à pizza, arrosé d’huile d’olive dans lequel on mets ce qu’on veut : jambon, fromage, olives,… Le tout est passé au four quelques minutes.

 

Romy ne laissera pas une chance à ce Schiacciate
Romy ne laissera pas une chance à ce Schiacciate!

 

On passe l’après midi à bronzer, il y un vent très agréable, la ville toute proche et sa pollution semble loin, cet endroit paraît presque épargné par l’activité humaine, en y regardant mieux, on trouve des paquets de cigarettes et autres cannettes de bière mais rien de comparable avec le bord des routes avoisinantes.

 

Nature encore sauvage à la pointe EST d'Augusta
Nature encore sauvage à la pointe EST d'Augusta

 

Retour et pic-nic le soir au camping, demain, on va essayer de se faire l’ ETNA !

 

Alain

 

Article original : De Santa Maria La Scala à Augusto

 

L’aéroport de Catania fermé à cause du Volcan ETNA

 

Vu sur le blog voyage

Article original : L’aéroport de Catania fermé à cause du Volcan ETNA

12 mai

Départ vers 8 heure de mon champs d’oliviers (A), la nuit a été si calme, j’appréhende déjà de revenir à Rome, les grandes villes ne dorment jamais. Qu’importe aujourd’hui il fait beau,  il fait déjà bon, la route vers CATANIA (B) est belle.

J’arrive vers midi et me pose sur le Lido après avoir acheté un matelas de camping pour Romy qui arrive ce soir dans un décathlon! Et oui quand on voyage maintenant, le fait de porter un sweet ou des chaussures « Quechua » ne fait plus de nous automatiquement un Français (anecdote bien connue des voyageurs 🙂 ) les Italiens et les Espagnols ont pas mal de magasins Décathlon chez eux aussi!

Je mange une salade et quelques grillades dans un bui-bui et pars à la recherche d’un camping. Grâce à mon ordinateur et ma connexion internet, j’en trouve deux à Catania mais le premier, bien qu’il soit au bord de mer (je suis allé le visiter, il est encastré entre le port et la ville) ne me plait pas et le second qui avait l’avantage d’être à coté de l’aéroport et sur le Lido, n’ouvre qu’en juin! Le plus proche trouvé sur le net est à ACIREALE (C) à une trentaine de kilomètres au Nord de CATANIA. J’appelle pour être sur qu’il soit ouvert et je m’y rend!

Le Camping La Timpa se trouve à coté d’Acireale à SANTA MARIA La Scala, qui est en fait un petit village de pécheurs. Les abords sont abruptes et le camping semble tomber droit dans la mer, suspendu aux falaises de faites de roches volcaniques : Magnifique!

Le camping La Timpa : la tente est le point rouge sur la corniche !
Le camping La Timpa : la tente est le point rouge sur la corniche ! (cliquez sur l'image pour l'agrandir)

 

La gérante me trouve une super place, la seule place pour campeur sur une corniche en face de la mer, elle me fait comprendre avec un clin d’oeil malicieux que l’endroit est particulièrement romantique…

J’installe la tente mais un SMS vient chambouler toute cette belle organisation, l’avion de Romy ne décollera pas de Rome, l’aéroport de Catania est fermé. Personne ne sait encore pourquoi mais il n’y aura pas de vol ce soir, peut être demain…Après avoir pensé prendre le bus ou le train ce qui aurait été vraiment très long, Romy apprend qu’il y aura sans doute un autre vol demain matin. On apprend qu’un soubresaut de l’ETNA (de la poussière dûe au nuage de cendres du volcan serait sur la piste!)  est la cause de la fermeture de l’aéroport, on décide de ne pas reporter notre WE pour l’instant, si l’avion décolle demain tant mieux, sinon on remet ça à la semaine prochaine!

L’endroit est tellement superbe que je décide de rester là pour quelques jours de toute façon!
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Distance parcourue aujourd’hui : 218.1km

total : 3176.3 km
Alain

articles du 11 mai : La vallée des temples , Corléone et la mafia Sicilienne

autres articles : pourquoi je voyage en ma moto 125 et Profession voyageur[ad#ad-1]

La vallé des Temples – Corleone et la mafia sicilienne

 

11 mai

Vu sur le blog voyages

Je quitte peu avant 9h le camping Nettuno pour aller visiter la vallée des temples. Lorsque vous arrivez à Agrigento ce musée au grand air est immanquable, d’autant que la ville surplombe la vallée et permet de voir les temples disposés en ligne droite parallèlement à la côte.

la vallée des temples  entre archéologie et oeuvres contemporaines
la vallée des temples entre archéologie et oeuvres contemporaines

La vallée des Temples à Agrigento

L’entrée avec un audio-guide (anglais et Italien uniquement) coûte 16€, il faut compter 1H30 à 2H pour visiter le site. Comme à Paestum, des temples dédiés aux dieux grecs sont visibles.

Le temple de la concorde vieux de près de 2500 ans (construit en 470 Av JC) et aussi le mieux conservé!  On ne sait pas à qui il était dédié contrairement aux vestiges de plusieurs autres temples présents sur le site dont le temple d’Hercule, d’Hera ou de Zeus. Certaines de ces attributions ne sont pas définitives, le temple d’Hera par exemple n’est pas formellement dédié à cette divinité, son attribution viendrait d’une confusion historique avec un autre temple.

 

temple de la concorde
temple de la concorde

 

temple dédié vraisemblablement à Hera
temple dédié à Hera épouse de Zeus

 

Je quitte le parc archéologique vers 11H, il fait une chaleur étouffante, je suis content de prendre ma moto et de prendre l’air! Je décide d’aller faire un tour au centre du territoire sicilien pour avoir le plaisir de rouler sur les routes de campagne et rejoindre la célèbre ville de Corleone (B) !

 

Corleone, le parrain et la mafia

Corleone est célèbre pour être un fief de la mafia sicilienne, elle a aussi été rendu célèbre par les films « Le parrain » ( voir les DVD )de Francis Ford Copola avec Marlon Brando et Al pacino. J’arrive après 100 km de routes secondaires délabrées! Il est 14H.

Je suis un peu déçu car ayant vu les films, je m’attendais à trouver un petit village typique avec 10 maisons et son clocher! C’est en fait une ville moyenne qui ne me donne pas plus envie de rester que cela. J’ai faim et mange à la trattoria Capriccio et puisqu’il est de rigueur de prendre une photo attestant de son passage dans cette ville emblématique, je cède à la coutume :

 

Oui, j'étais à Corleone
Oui, j'étais à Corleone

 

Je passe l’après midi sur la route avec plaisir, les paysages sont tellement différents des paysages côtiers :

la Sicile vue de l'intérieur entre prairies...
la Sicile vue de l'intérieur entre prairies...

 

...cultures fermières
...et cultures fermières

 

Je me fais offrir un cappuccino à Marionapoli (C) par des Siciliens qui rigolent bien de mon escapade à Corleone (Ahh, Corleone, Mafiosi!!). Je fais des courses vers 19h à Caltanissetta et me trouve un champs d’oliviers perdus pour passer la nuit en camping sauvage à coté de Pietraperzia (D) ! Pas mal de kilomètres aujourd’hui, demain je vais à Catania sur la côte EST au pied de l’Etna, Romy arrive à 20H en avion pour le WE, c’est sûr on va pas passer nos journées en moto!

 

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Distance parcourue aujourd’hui : 351.8 km

Total : 2952,8 km

article original : La vallée des temples – corleone et la mafia Sicilienne

Un nouvel appareil photo et direction Agrigento

 

Vu sur le blog voyages

10 mai

 

La nuit sur la plage de San Vito lo Capo fût venteuse ! Tellement venteuse que du sable a dû se glisser dans le mécanisme d’ouverture de l’objectif de mon fidèle nikon cool pix qui a fait le Vietnam (non, ce n’est pas qu’une expression,  les photos de mon voyage au Vietnam sont toutes de lui!). Et comme il m’est impossible de voyager sans appareil photo, je me dirige sur Trapani (B) pour en acheter un nouveau.

J’en trouve un pas trop cher à 80€, un petit canon, je regrette parfois quand même de ne pas avoir emmené mon canon EOS 1000D avec gros objectif…Prochain voyage, pas de compromis, j’emmène le petit et le grand !

Parc naturel à Marinella di Selinunte
Parc naturel à Marinella di Selinunte

Je me retrouve à midi à la réserve naturelle de Marinella. Endroit très jolie, avec une belle plage. J’aime bien prendre ma carte et aller au bout des routes secondaires, près de la mer ou en montagne on arrive souvent à des endroits encore sauvages et calmes loin des sites importants dits touristiques.

Sur la route vers Agrigento et sa vallée des temples, je m’arrête dans un petit bar en bord de mer. L’endroit est vraiment sympa, si vous passer un jour près de Sciacca (D) , allez prendre un verre au bar le Paliko (www.paliko.it) et vous baigner dans une eau turquoise à 2 m de la terrasse:)

 

après midi studieuse en bord de mer
après midi studieuse en bord de mer

Je m’y installe pour l’après midi et en profite pour demander au barman : « comment faire un cappuccino ? »:)

J’en bois deux, mange quelques profiteroles maison et repars tard (presque 18H) pour visiter la vallée des temples à Agrigento (F). Mais j’arrive juste pour la fermeture !

Je décide alors de passer la nuit dans un camping en bord de mer, Je les trouve relativement chers : 12 et 15 voir 17€ la nuit, mais parfois, une bonne douche chaude est à ce prix! Je m’arrête au camping Nettuno, petit établissement familial sympathique, la mer est toute proche, l’arrière du campement donne sur une plage magnifique.

Le soleil se couche sur le lido d'Agrigento
Le soleil se couche sur le lido d'Agrigento

Je vais manger dans un restaurant sur le Lido d’Agrigento à 3-4 kilomètres de là. Mal m’en à pris, le restaurant Mirasole sans être chers a une cuisine décevante, l’entrée n’a de rustique que le nom, le fromage et le salami proposés proviennent sans doute d’un supermarché du coin:( la pizza n’est pas meilleure, trempée d’huile, je n’en mange même pas la moitié. C’est le pire repas que j’ai fait en Italie ! Je ne reste pas pour le dessert…

De retour au camping je déguste une spécialité sicilienne, sorte de gâteau de pâte d’amande à la crème de pistache : un délice fait maison ! Finalement je regrette de n’être pas resté manger dans le petit restaurant que je découvre familial appartenant au camping.

Si vous y passez faites moi savoir si la cuisine y est meilleur qu’au Mirasole !

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Distance parcourue :230 km

total : 2634 km

Article original : un nouvel appareil photo et direction Agrigento

Parc du Zingaro et camping à San Vito lo Capo

 

Vu sur le blog voyage

9 mai

Une bonne nuit à la fraîche, pas de tente à faire sécher et à plier, un beau ciel étoilé, je me lève vers 7H alors que j’entends des voitures arriver ! Je ne suis pas loin de Cefalù mais je ne pensais pas être dérangé de si bon matin en pleine campagne ! Apparemment des personnes ont prévu d’aller débroussailler les alentours,  elles ne semblent pas m’avoir vu…Je reste toujours discret en camping sauvage, bien que personne ne m’ait encore rien dit, je préfère éviter d’avoir à m’expliquer surtout si c’est en Italien!

une nuit dans les bois - parc della Madonie
une nuit dans les bois - parc della Madonie

 

Je me prends le temps de faire sécher le peu de rosée présent sur mes affaires avant de prendre la route avec ma fidèle 125. J’arrive peu avant 9H à Termini imerese (B), la ville semble encore endormie, je visite l’église saint Nicolas de Bari et me promène sur le belvédère qui surplombe la ville. On aperçoit Palerme au loin.

 

Termini imerese et l'église saint Nicolas de Bari
Termini imerese et l'église saint Nicolas de Bari

 

Alors que je pensais faire escale à Palerme justement pour midi, je suis découragé par le trafic intense à la porte de la ville. Je n’ai pas envie de passer 2H à y entrer et 2H à en sortir. Tant pis pour Palermo, je vais en montagne : direction Piana deigli Albanese (C)!

 

le lac Piana albanesi
le lac Piana albanesi

 

Je m’arrête dans un petit restaurant au bord du lac, la ville n’a rien d’attrayant mais le paysage est superbe.
Antipasti du terroir, rien à voir avec ce que j’ai mangé hier à Cefalù ! Spaghetti maison (pâtes et sauces!) fraises et cappuccino en dessert : 24 € (L’antipasti aurait suffit…)

 

antipasti rustico
antipasti rustico : salami, fromages, artichauts,...le tout cuisiné à la mode sicilienne!

 

Parc de zingaro

Après ce repas dantesque, je reprends la route vers la côte et le parc de Tzingaro (D) qui m’a été recommandé par plusieurs personnes, je suis curieux et impatient d’y arriver.

Réserve nationale en bordure de mer, le parc de Zingaro permet de se balader le long de la mer tyrénéenne en direction de San Vito le Capo (E) (environ 10 km pour rejoindre le village). Le parcours permet de découvrir une végétation particulière, encore sauvage, à flanc de montagne qui descend rapidement dans la mer. Il y a plusieurs endroits pour pique-niquer, et même s’il n’y a pas vraiment de plage de sable fin, il y a quelques accès à la mer. Il n’y a pas foule, l’entrée coûte 3€ et bien sûr la réserve n’est accessible qu’à pied:)

 

paysage sauvage au parc du zingaro
paysage sauvage au parc du zingaro

 

Plus je m’avance vers le Nord, plus les nuages se font menaçants, je veux absolument voir la grotta dèll Uzzo où un squelette d’homme pré-historique a été retrouvé début 1900. Hélas, l’accès à la grotte est interdit, mais j’imagine aisément ces hommes et ces femmes vivants sur ce bout de terre, cette péninsule escarpée, allant pécher en bord de mer (la mer est à 200 – 300 m de la grotte, des hameçons et d’autres outils ont été retrouvés lors de fouilles).

 

La grotte de l'Uzzo
La grotte de l'Uzzo

 

Je pars du parc peu avant 19h pour rejoindre San Vito lo Capo (E) et y passer la nuit. Si la côte est comme le parc de Zingaro, le camping promet d’être sauvage:)

 

Je vais monter ma tente alors que le soleil se couche à San Vito lo Capo
Je vais monter ma tente alors que le soleil se couche à San Vito lo Capo

 

Route superbe, j’arrive et monte ma tente sur une plage immense et quasi déserte, seul 3-4 camping cars qui ne sont pas allés se poser sur le camping officiel sont encore là.

Je m’endors bercé par les vagues toutes proches, ma tente me protége du vent qui balaye la plage…
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distance parcourue : 230 km

total : 2404 km

Article original : Le parc de Zingaro , San Vito lo Capo

Des îles éoliennes à Cefalù

 

Vu sur le blog voyage

8 mai

Aujourd’hui, je retourne à Milazzo (C), le bateau n’est qu’à 16H15, Je prépare mon sac, le sangle sur ma moto et la gare sur le port. Je vais alors sur Lipari (B) en bateau taxi pour quelques heures.

cathédrale de Lipari
cathédrale de Lipari

 

J’arrive juste avant la fermeture pour visiter la cathédrale. Il faut savoir qu’en Italie, les magasins, musées, monuments, petits commerces (sauf les cafés, les restaurants bien sûr) sont tous quasiment fermés entre 13H et 16H voir 17H ! ils ré-ouvrent alors jusqu’à 20 ou 21H.

peinture du plafond de la cathédrale
peinture du plafond de la cathédrale

Le temps de quelques photos dans les rues de Lipari et je retourne sur Vulcano (A) pour prendre ma moto et embarquer sur le Ferry qui m’emmènera à Milazzo.

ruelle fleurie à Lipari
ruelle fleurie à Lipari

L’aller avait été relativement long (2H -2h30) je suis donc tout étonné, d’arriver déjà à 17H30 à destination. Ce bateau nouvelle génération va beaucoup plus vite que l’autre et rallie les îles éoliennes en moins d’une heure ! J’ai quand même le temps d’écrire un peu (eh oui, il faut bien préparer les articles, textes, photos pour le blog!) et vu qu’il est encore tôt, je décide de prendre la voie rapide pour sortir de l’agglomération congestionnée qui entoure Milazzo. Direction Palermo, il fait beau, le soleil se couche lentement, mais à court d’essence, je dois quitter l’autoroute peu avant Cefalù (D).

 

Ambiance vacances à Cefalù, bord de mer et rues animées!
Ambiance vacances à Cefalù, bord de mer et rues animées!

Je m’y arrête, intrigué par l’atmosphère vacancière qui y règne…La ville est vraiment accueillante, les rues sont animées et le centre n’est accessible qu’à pied. Il est près de 22H quand je quitte la ville après avoir manger quelques plats typiquement siciliens corrects sans plus.

Après les îles éoliennes, où il règne une relative tranquillité, arriver dans une ville aussi agité est déconcertant mais ne me déplait pas, la ville semble hors du temps, comme si hier et demain cela avait été et ce sera pareil. Je prends finallement la direction d’Isnello dans le parc della Madonie (E). Je m’arrête en plein bois pour une nuit à la belle, sans monter la tente, bien enfui dans mon sac de couchage. L’attrait de la ville n’aura pas été plus fort que mon envie de dormir à la belle dans la nature…
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total = 2002 km

distance parcourue aujourd’hui = 168.7 km

 

Article original : Lipari et Cefalù

 

Le volcan Stromboli en éruption

 

 

Vu sur le Blog voyages

7 mai

Réveil à 7h15, je suis seul dans le camping et les propriétaires sont en plein travaux, je me réveille donc au son des outils…Mon pied droit me fait toujours mal suite à mon accident près de la côte amalfitaine, je voudrai faire la randonnée qui mène au sommet du Volcan Vulcano mais ce serait mettre en péril la suite de mon voyage, je préfère m’économiser encore quelques jours et être prêt pour monter sur l’Etna.

 

J’attends 13h30 pour savoir si le voyage organisé pour visiter l’île – volcan Stromboli aura lieu, sinon, retour sur Milazzo, c’est décidé !

 

Vulcano, Lipari, Panarea, Stromboli en bateau

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Bonne nouvelle nous serons suffisamment nombreux pour partir ! Direction Lipari (A) qui n’est qu’à une quinzaine de minutes en bateau de Vulcano (D). Notre groupe passe d’un bateau à l’autre et nous partons pour Panarea (B) qui se trouve à 1 heure de bateau environ. Je fais la connaissance d’un groupe de Français en voyage pour quelques jours, moyenne d’âge : 70 ans (les plus jeunes ont la cinquantaine, le plus vieux, 85 ans)! Que d’énergie et beaucoup de fou rire, je reste avec eux pour la suite du voyage.

les îles de Panarea à gauche et Stromboli à droite
les îles de Panarea à gauche et Stromboli à droite

 

Quelques dauphins vont nous accompagner pour cette traversé, le capitaine du bateau ralenti et les animaux nous font la fête! Un vrai spectacle avec sauts et parade, ils prennent plaisirs à nous escorter jusqu’à ce que le bateau accélère à nouveau.

Des Dauphins nous ouvrent le chemin vers le volcan Stromboli
Des dauphins nous ouvrent le chemin vers le volcan Stromboli

 

libération de gaz en pleine mer au alentour du volcan stromboli
libération de gaz en pleine mer au alentour du volcan stromboli

 

Escale sans grand intérêt sur Panarea, bien qu’avec un peu de temps (on n’avait qu’une heure à passer sur l’île) j’aurai bien aimer visiter l’emplacement d’un village préhistorique situé sur une des plages. L’île est petite, un simple cailloux hors de l’eau.

 

Visite de l’île de Stromboli

L’île de Stromboli (C) compte quant à elle quelques 300 habitants à l’année (300 en hiver et plus de 4000 en été!), nous y arrivons vers 17H. Un guide attend le groupe de Français pour une balade et une explication de la vulcanologie propre au Stromboli. Je suis invité à suivre l’expédition, je ne me fais pas prier.

Béatrice, la guide italienne, est vraiment mordue de volcan, elle gère et organise des trekks pour monter sur le volcan et donc pour observer le cratère de près! Lors de cette balade de 2H sur l’île, nous n’aurons hélas pas le temps de nous approcher de la bouche du Stromboli mais nous verrons un groupe partir pour arriver vers 20H au sommet, la semi-pénombre étant propice à l’observation des explosions et projections de laves qui arrivent toutes les 10-15 minutes!

Pour nous ce sera départ en bateau à 20H pour faire le tour de l’île et surtout pour se positionner au Nord afin d’observer ces explosions de puis la mer!

Je verrai au final trois belles explosions. (aller, je vous refais le coup de la carte postale de la  baleine en Islande 😉 )

Toutes les 10-15 minutes, le volcan entre en éruption et projette de la lave incandescente
Toutes les 10-15 minutes, le volcan entre en éruption et projette de la lave incandescente

 

Depuis le bateau, on entend le bruit des gravats expulsés qui tombent le long de la pente du volcan. Cela donne vraiment envie d’aller en haut voir cela de plus près.

Le groupe que l’on a vu monter doit être en haut maintenant, on voit des flashs d’appareil photo qui scintillent par intermittence du sommet (un peu plus de 900 mètres) ils leur aura fallu près de 4 heures pour arriver sur le site d’observation. Je regrette de n’avoir pas le temps de faire la marche, mais de toute façon avec mon pied douloureux, il m’aurait été impossible de réussir l’ascension.

La monté se fait uniquement avec des guides expérimentés, et bien que les randonneurs soient sous leur responsabilité,  il faut naturellement signer une décharge : le volcan fait ce qu’il veut et même si une aire de sécurité de 400 mètres autour du cône de projection est prévue, rien ne dit qu’il n’y à pas de risque qu’une explosion ne dépasse cette limite! Sur place, vous pouvez louer ou acheter tout le matériel nécessaire à la randonnée, il faut aussi se munir d’un casque justement à cause des projections possibles. L’excursion dure plus de 6h (compter 3H30 pour l’aller et 2H30 pour le retour) et coute entre 40 et 45 € par personne (guide sans location de matériel).

 

Retour à Vulcano

On arriver à Vulcano vers 23H. Demain, je quitte les îles éoliennes, j’espère me rattraper volcanologiquement parlant lorsque je serai proche de l’Etna!

 

 

Article original : le Stromboli
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