Les 10 plus beaux vans vus en Nouvelle-Zélande

En Nouvelle-Zélande, il y des dizaines de vans transformer en camper et décoré du meilleur gout enfin pas toujours…J’ai fait une sélection des 10 plus beaux vans que j’ai croisé et que j’ai eu l’occasion de prendre en photo.Sans plus attendre, les voici :

Numero 10 : van dessin animé

 

Numéro 9 : van Liane rouge

 

Numéro 8 : van dessin d’enfants

 

 

Numéro 7 : van Manga

 

 

Numéro 6 : le van poisson

 

 

Numéro 5 : le van océan

 

 

Numéro 4 : le van rebels

 

 

Numéro 3 : van fleur bleue

 

 

Numéro 2 : le van Jungle

idéal pour se camoufler

 

Numéro 1 : le van Requin

Mon préféré !

 

 

un pingouin pas comme les autres

Après l’ascension du mont Luxmore, me voilà reparti sur des routes bien moins sinueuses et escarpées que ces derniers jours. Je fonce vers Dunedin et la péninsule Otago en espérant y voir ce soir des pingouins !

des traces qui semblent etre celles d'un pingouin !
des traces qui semblent etre celles d'un pingouin !

 

Mais là, je suis encore à plus de 200 km de ma destination et en Nouvelle Zélande avec un van Toyota, cela veut dire 4 à 5 heures de route (et 10 litres de diesel au cent quand même…)

La péninsule Otago, Albatros et autres pingouins au yeux jaunes

 

La Nouvelle Zélande c’est super pour les touristes, tout est très bien indiqué, tout est organisé, tout est sous contrôle ou presque.

Aller voir une colonie d’albatros : suivez les flèches, au guichet payez 40 AUD (australian dollar) et suivez le guide.

Pour les pingouins aux yeux jaunes, c’est pareil !

Ce n’est pas que je ne veuille pas payer, je trouve même que l’ »exploitation » de ces ressources naturelles permet et de créer de la richesse et de protéger des habitats qui seraient invariablement détruits si une pression économique ou immobilière se faisait sentir mais je n’ai nullement l’envie de passer ma soirée à attendre ce que l’on veut bien me montrer…

Je suis d’autant sur qu’il y a sûrement d’autres endroits accessibles et gratuits où aller voir les pingouins revenir de leur journée de pêche (on les voit ainsi uniquement au levé du jour et une demi-heure avant le couché du soleil lorsqu’ils reviennent à l’abri pour la nuit).

Je rode avec le van,  à l’affût du moindre chemin de terre qui me conduira vers la terre promise…

Plusieurs fausses pistes se terminent en cul-de-sac, il faut dire qu’il est fréquent de ne pouvoir suivre une route car cette dernière est barrée d’un panneau « propriété privée »ou « chemin privé ».

Mais je touche finalement au but, quelques kilomètres de pistes et me voilà à une heure de marche de la plage Victoria.

Il y a même un panneau qui indique que cette plage est un lieu de vie des pingouins aux yeux jaunes ! Me voilà servit:)

Deux voitures seulement sont là, sans doute l’endroit n’est pas très connu et peut être éloigné du gros de la colonie mais je préfère tenter ma chance comme cela.

httpv://www.youtube.com/watch?v=g78ibG0bkQE

La lune et les étoiles qui sortent à cette heure où le soleil s’éteint m’accompagne sur le retour. J’ai encore la sensation du vent et des hautes herbes sur mon visage ainsi que l’excitation d’avoir aperçu ce petit animal si craintif alors que je m’endors, le van au pied de la lande qui emmène à la plage où vivent les pingouins à yeux jaunes.

Le Mont Luxmore et ses plantes carnivores

7 janvier 2012

 

Levé à 7h, je prends le bateau taxi à Te Anau comme prévu à 8h30, la journée s’annonce belle, je suis paré pour la randonnée!

À moi drosera stenopetala !

 

httpv://www.youtube.com/watch?v=Olz7ydDcFKE

 

 

Pas la peine que j’en rajoute plus, j’étais vraiment content de le trouver ce drosera ! L’arrivée en haut du mont Luxmore quelques minutes après, sorte d’Everest des Fiordland, terres sauvages du Sud-Ouest de l’île du sud n’en rajoute que plus au plaisir de cette randonnée.

Un invité surprise : utricularia monanthos / dichotoma / novae-zelandiae

 

utricularia nomenthos
utricularia nomenthos

 

 

Que de noms pour cette petite plante qui passerait inaperçue si elle n’était en fleur !

 

En fait, certains disent qu’il s’agit d’une forme, d’une variation de l’espèce carnivore utricularia dichotoma tandis que d’autres la classe comme une espèce d’utriculaire à part entière…

 

 

 

Ce qui est sur c’est que utricularia dichotoma porte deux fleurs sur une hampe de plus de 15 cm de haut tandis que la plante que j’ai dans les mains bien que la fleur soit identique à dichotoma, ne fait qu’une fleur sur chaque hampe florale et que celle-ci ne dépasse pas les 5 cm !

 

Ces détails peuvent paraître anodins, mais ce qui est sur c’est qu’il s’agit bien d’une plante carnivore dont voici les petites utricules, sorte de poches à enzymes prêtes à absorber des êtres microscopiques qui peuplent les zones boueuses où se plaît cet utriculaire.

 

racines et utricule carnivore de utricularia monanthos
racines et utricule carnivore de utricularia monanthos

 

En tout cas, c’est une belle surprise, j’aime particulièrement ce genre de plantes carnivores, les utriculaires donnent toujours des fleurs exceptionnelles !

 

Retour et direction la côte Est

 

Le bateau taxi m’attend au retour, une petite pause à te Anau le temps de manger un fisch and chips (poisson frit et frites) et je repars avec mon van en direction de Dunedin que j’atteindrai demain et où un drôle d’animal m’attend…

 

 

Votre aide pour ma moto à Londres

 

Un article qui n’a rien à voir avec la Nouvelle zélande, mais ce matin j’ai reçu un mail de mon assurance. Celles et ceux qui suivent le Karnivores World Tour depuis quelques temps se souviendront aue ma moto qui a fait l’Islande; l’Italie se trouve suite à un vol en Angleterre!

N’ayant pu être réparé avant mon départ en Nouvelle Zélande, je n’ai pu la récupérer et maintenant qu’elle est prête mon assurance me demande de passer la chercher ou bien des frais de gardiennage de plus de 15€ jour seront comptés!

 

Si quelqu’un a une connexion sur Londres avec de la place dans un garage, un jardin, un espace privé (dehors ou en extérieur, qu’importe) et que cette personne est susceptible de garder ma moto jusqu’en avril-mai que je puisse venir la chercher, merci de m’écrire à jeejeeleto@hotmail.fr

 

Pause à Wanaka et direction Te Anau

Le 5 janvier, j’arrive à Wanaka, qui est une belle ville, très animée, avec pas mal de commerces, bref, on y trouve tout ce qu’il faut pour se ravitailler ! Je me balade un peu et me pose dans un vrai camping pour la première fois de puis le début du voyage, avec de vraies douches chaudes…enfin !

 

En plus ce qui est bien en camping, c’est qu’on rencontre des gens : je fais la connaissance d’Eric et d’Antonia, eux aussi en voyage pour quelques semaines en camping car, on prend l’apéro jusquà 22h30, plus le temps de cuisiner, on va dormir quand même rassasié;)

 

Je profite de cet arrêt pour trier mes photos et voici quelques fougères vues au cours de mes balades :

 

 

fougère arborescente
fougère arborescente

 

J en ai vu depuis de plus de 5 metres de haut!!

 

microsorum diversifolium
microsorum diversifolium

On peut le trouver ici aussi  : microsorum diversifolium

 

mini fougère
mini fougère très jolie, elles tapissent le sol

 

moi sous une fougère
moi sous une fougère

 

Wanaka – Te Anau : une route périlleuse

 

Le lendemain, je prends la direction de Te Anau, je pense faire le Kepler Track. Jusqu’à présent j’ai eu pas mal de chance pour trouver mes premières plantes carnivores : drosera arcturi et drosera binata. Là comme je ne veux me donner toutes les chances de trouver drosera stenopetala, j’ai écris à Bruce de l’association Néozélandaise de plantes carnivores. Il me donne plusieurs pistes à suivre dont le Kepler Track où je devrai pouvoir voir le drosera en question. Parfait !

 

Mais pour arriver à Te Anau, il y a pas mal de route à faire, plus de 200 km et pas sur autoroutes…Entre Wanaka et Queenstown, en passant par Cardona qui en fait une des routes les plus escarpées de Nouvelle Zélande, il m’arrive un pépin mécanique qui me fait craindre le pire : la casse mécanique et la fin du voyage en van ! Car arrivé en haut du col, le moteur poussé à fond en seconde (boite automatique) depuis plusieurs minutes, se met à perdre un bon litre d’un liquide visqueux une fois arrivé sur le plateau qui donne vue sur Queenstown et où je me suis arrêté quelques instants. C’est au moment de repartir que j’entends un « glou-glou » qui me fait froid dans le dos. Peut être s’agit-il d’une de mes bouteilles d’eau qui se vide à l’arrière mais il n’en est rien, c’est bien le moteur…

 

Ne voyant aucun voyant rouge allumé sur le tableau de bord, je continue ma route pas rassuré pour autant. Je teste les freins et ménage le moteur le plus possible. Se peut-il qu’un trop plein d’huile ou de liquide de frein se soit échappé suite à la forte pente et une fois de retour à plat ? En tout cas rien n’y paraît et je poursuis ma route…

 

A Te Anau, l’office du tourisme me renseigne sur la randonnée, en fait il faut de deux à trois jours pour la faire complètement : 60 km !

Oups, je n’avais pas prévu de passer 3 jours là !

 

Autre solution faire une randonnée d’un jour sur le Kepler track, en prenant un taxi bateau qui me déposerai en face de Te Anau (qui est donc au bord d’un lac), au pied du mont Luxmore ce qui me permettrai, en une journée de marche, d’arriver au sommet (1471 m) et d’en revenir !

Je ne sais si il y aura des opportunités pour trouver des drosera sur cette partie du Kepler Track mais je tente le coup (depuis la randonnée de St Arnaud, j’affectionne particulièrement ce genre de mission ;), en tout cas, je serai mieux préparé!).

 

Le rendez-vous est pris : demain matin, 8H30 pour prendre le bateau !

 

 

Côte Ouest et une nouvelle plante carnivore

 

Après ma  randonnée en terre inconnue, j’ai repris la route tranquillement vers le Sud. Pas question de refaire une marche avant quelques jours, au mieux une balade d’une heure ou deux mais pas plus, j’ai super mal au jambes !

Après un arrêt ravitaillement à Greymouth, je file vers Franz Glacier, j’espère voir le Mont Cook et ses glaciers, lui-même culmine à 3755 mètres.

Malheureusement, il pleut par averses et je ne m’étonne pas de ne pas voir les sommets environnant avec un tel temps.

Mais je n’ai pas perdu mon après midi pour autant, en « visitant » un champs, où de la sphaigne pousse un peu partout je trouve une nouvelle plante carnivore : drosera binata 

drosera binata
drosera binata dans la nature

 

Le spot est très petit, quelques mètres carrés à peine et pas plus d’une dizaine de plantes de drosera binata. Il faut dire qu’il s’agit belle et bien d’un champ utilisé pour l’élevage : il n’y a pas de vaches ce jour là mais les traces de sabot sur le sol ne laisse aucun doute, le site est régulièrement visité par des troupeaux de bovins.

les fleurs arrivent...
les fleurs arrivent...

 

Je trouve aussi drosera binata dichotoma, reconnaissable à la double fourches au bout de ses feuilles :

drosera binata dichotoma
drosera binata dichotoma

 

En tout cas, c’est encore une belle surprise, bon j’avoue que ce n’est pas la première fois ni la dernière que je m’arrête au bord de la route espérant trouver une plante intéressante. Pourtant rares sont les fois ou ces expéditions sont couronnées de succès.

exemple d'un des nombreux trou d'eau visité
exemple d'un des nombreux trou d'eau visité

 

En tout cas, je me trouve un beau coin pour passer la nuit, juste avant Gillespies Beach, qui n’est qu’un camping – parking. Je préfère les grands espaces…

le point rose et bleu qu milieu, c est le van
le point rose et bleu au milieu, c est le van

 

Le lendemain, 4 janvier, les nuages ne se sont pas levés sur le Mont Cook, tant pis, direction le sud et Haast Beach pour une partie de pêche là encore dans un coin superbe, mais je finirai par manger les provisions que j’ai acheté la veille…

A noter, une plaie majeure en Nouvelle Zélande, les Sandfly : petites mouches qui piquent et laissent des marques bien rouges qui vont vous démanger après 24H comme c’est pas permis.

Bien sur pour dormir dans le van, j’ai acheté une bombe anti-moustiques, je passe ainsi des nuits plutôt tranquilles mais en journée…Il existe bien des répulsifs mais je n’ai jamais été convaincu par ceux-ci donc, j’en ai pas pris et je le regrette amèrement ce jour là ! (d’autant que ceux spéciaux pour les Sandfly marchent plutôt bien, comme je le verrai par la suite).

Demain direction Wanaka et le Fiordland National Parc !

Saint Arnaud Track ou quoi emmener en randonnée ?

 

Le 2 janvier je suis allé faire une randonnée, selon les indications (panneau au départ) une monté vers un point de vue, une balade sur les crêtes et descente vers St Arnaud : 5H

 

J’en prévoi 4H plus une pour me reposer et vadrouiller un peu. Je sais d’expérience que je peux tabler sur une à deux heures de moins que ce qui est prévu pour finir une randonnée, j’ai de grandes jambes;)

Je pars à 7h du matin avec dans mon sac à dos ½ litre d’eau, une banane…

 

J’ai mis deux heures de pure grimpette pour arriver au point dit : St Arnaud Track, je suis alors déjà bien entamé physiquement, si la randonnée se poursuit sur les crêtes, cela va durer plus longtemps que je ne pensais…

 

 

 

Je continue dans le froid et le brouillard le plus complet, il n’y a plus de marques mais tous les 50 mètres, je trouve un piège posé à terre (pour tuer les rats et autres nuisibles qui mangent les œufs des oiseaux endémiques de Nouvelle Calédonie), je pense donc être sur la bonne voie.

Il est maintenant 11H, cela fait 4H que je suis parti et que je trace, ma banane, je l’ai mangé il y a longtemps, et de l’eau il m’en reste peu mais bon, il y a pas feu au lac non plus mais je décide de faire demi tour, c’est plus sur. Je suis déjà affamé et la fatigue se fait sentir.

 

Le retour sera très difficile, bien que je ne me sois jamais senti en danger car je savais exactement où j’étais et par où retrouver mon chemin, je vais encore mettre 3H30 de marche pour rejoindre le van. Entre temps, de multiples arrêts, car je suis épuisé, à bout de force, sans énergie…Je croise une fois reparti sur la bonne piste un australien qui me donner du chocolat et me permettra de finir la descente en courant !

Il me dira aussi, habitué du coin, que la Saint Arnaud Track, n’est que la monté et la descente, pas de suite sur les crêtes comme l’indique le panneau plus bas…

 

J’arrive à 14H30 au parking, vidé !

 

Comme on dit on n’est jamais trop prudent, voici une liste que je me suis faite, suite à cette expérience, des choses à emmener pour une rando que l’on ne connaît pas:

 

  • une boussole (j’avais)
  • du chocolat (j’avais pas)
  • un couteau (j’avais)
  • un habit chaud (j’avais), un kway, veste coupe vent (j’avais pas)
  • de l’eau, au moins 1 litre (j’avais pas)
  • à manger selon la durée et plus au cas où (j’avais pas)
  • une carte du site (j’avais pas)
  • prévenir quelqu’un (restaurant au parking, buvette…) de son heure de retour probable (j’ai pas fait)

 

Ok rien de très nouveau, mais là, j’avoue que sans mettre vraiment fait peur, la journée a été longue et je m’en suis voulu, d’autant qu’en regardant bien dans mon sac à dos, une fois en haut, j’ai vu que je me trimbalais mon ordinateur portable (1, 5 kg) avec moi…

 

Bref, j’ai quand même eu la chance d’avoir un peu de soleil et de pouvoir profiter de la vue que m’offrait les crêtes 🙂

 

du soleil et des belles plantes

 

lac-rotoiti-à-St-arnaud

 

Enfin du soleil, la nature est surprenante, exubérante, les fougères hautes de plusieurs mètres me plonge dans Jurassic parc, mais moi je suis à la recherche de plantes carnivores et non pas de dinosaures. Et la tâche me semble plus ardu qu’il n’y paraît. Je me sens un peu perdu en face de cette immensité, paradoxalement, il y a des tourbières et des spots avec de la sphaigne quasiment dès que la forêt s’arrête, pourtant, je sais d’emblée que ce n’est pas là qu’il faut chercher il me faut trouver des tourbières naturelles, humides, là où l’homme n’a pas ou peu eu à faire.
Il y a aussi tellement à voir, à faire que je commence à me rendre compte que 3 semaines c’est extrêmement court…d’autant qu’avec la pluie, on perd vite un jour, ou deux ! Mais je vais me calmer et profiter du voyage avant tout :

Arrêt au lac à St Arnaud, histoire de prendre le soleil, se poser calmement et ne pas rouler comme un fou à travers toute la Nouvelle Zélande en quête du Graâl !
Je passe une parte de l’après midi avec Alexandre, un Alsacien que j’ai pris en auto-stoppe puis, à la recherche d’un coin où se poser pour faire la cuisine et passer la soirée voici ce que je découvre :

httpv://www.youtube.com/watch?v=Dw3xC9GQEMM

L’année commence bien, une première espèce de plantes carnivores sur les douze que compte la Nouvelle Zélande, je suis aux anges d’autant que la tourbière est splendide, et les drosera arcturi nombreux ! Pas de graines à récolter mais le plaisir de voir l’une des deux espèces de drosera alpins de ce pays est grand !

Demain je vais faire une première randonnée, 5 heures de marche pour le St Arnaud Track, une balade, une mise en jambe qui ne va pas se passer comme prévue… à suivre…

Un van et direction le Sud de la Nouvelle Zélande

Cela fait déjà 10 jours que j’ai quitté la France, il m’a bien fallut tous ce temps pour retrouver un certain équilibre aux antipodes de cette bonne vielle Europe et que l’envie de te raconter mes aventures dépasse mon besoin de de solitude, de grands espaces, de nuits loin des parking à campeurs et autres connections internet obligatoires.

Me voici donc de retour, fraîchement douché (eau chaude s’il vous plait) et afin de rendre grâce à mes mécènes Stephane et Caroline qui me prêtent gracieusement leur van, voici une petite vidéo qui vous fera voir mes premières journées en Nouvelle Zélande !

httpv://www.youtube.com/watch?v=VlPJwFOjD-E
 

Bon avant jour 1 et jour 2, je dois dire qu’il n’a pas plu, j’étais à Hamilton pour prendre les clés du van et partir dare dare vers l’île du sud, réputée sauvage ! Mais j’ai du ronger mon frein (et en profiter pour récupérer du voyage) En faisant passé le fitness of warranty (sorte de contrôle technique local) j’ai du acheter un nouveau phare et procédez à une réparation sur le bas de caisse. Heureusement Stacey, un ami de mes amis a pu m’aider et m ‘héberger le temps nécessaire.

Prochain etape Wellington et le ferry pour l’île du Sud !

Partir en voyage ou en vacances ?

article original : partir en voyage ou en vacances

mon sac à dos pour la Nouvelle Zélande
mon sac à dos est prêt pour la Nouvelle Zélande

Quand je parle de mes voyages passés ou à venir, les gens (fournisseurs, clients, kiné…bref ce qui me côtoient sans forcément me connaitre) me disent souvent que j’ai de la chance, que c’est génial de partir comme ça plusieurs mois en vacances!
Je leur explique bien sûr que pour moi, ce ne sont pas forcément des vacances en tout cas pas comme ils se les imaginent :
-Grasse mâtinée tous les matins,
-petit déjeuner continental au buffet de l’hôtel
-sorties organisées
-un lit douillet dans une chambre chauffée ou climatisée au besoin

Non, la plupart du temps c’est plutôt roots comme on dit même si j’ai toujours l’option hôtel ou gîte, je privilégie le camping sauvage et le grand air!

Pour la nourriture, j’essaye, selon mon budget de manger une fois par jour « correctement » (restaurant, plat du jour, bouiboui dans la rue comme au Vietnam) et autrement sur le pouce en achetant des produits frais. Cela permet de gouter la gastronomie du pays et de se maintenir en forme physique et mentale en se faisant plaisir).

Voyager seul requiert beaucoup d’énergie,  physique et émotionnelle. Paradoxalement, cela me demande aussi beaucoup d’efforts pour rester en mouvement, et aller là où les envies me poussent : Il est parfois dur de quitter un endroit, une ville, des gens que l’on vient de rencontrer, comme de nombreuses personnes, je cherche le bien être dans la sécurité, la stabilité surtout quand on est loin de ses repères (chez soi, famille, amis, habitude quotidienne) et voilà qu’en voyage, à peine on se sent bien quelque part, on reprend la route, on ne reste pas sur ses acquis, on se remet continuellement en cause et c’est intense!

Voyager seul c’est un vrai challenge dur parfois, impitoyable souvent, c’est aussi un mode de vie enrichissant qui me procure des sensations uniques qui me font me sentir en vie et libre.

 

Mon mode de voyage :

 

Le sac à dos! Et même si j’ai un véhicule à disposition comme ce sera le cas dans quelques jours en Nouvelle Zélande ou quand je voyage en moto 125, je n’emporte pas plus que ce que je pourrais porter seul sur le dos.
Budget quotidien : environ 50€ pour hébergement, nourriture, déplacement, activités diverses (musée, excursion avec guide…). C’est une moyenne, au Vietnam j’étais sans doute plus proche des 30€ par jour tout en dormant à l’hôtel tous les soirs et en Islande c’était plutôt 70€ par jour sans compter l’achat de ma moto et camping sauvage la plupart du temps!

Je ne vais pas refaire le coup de la liste des affaires à mettre dans mon sac à dos, elle n’a plus forcément un grand intérêt pour toi cher lecteur surtout que tu sais maintenant comment remplir ton sac à dos non!? Sache juste que cette fois ci, j’ai le couteau de Bear Grills et la pierre à feu qui va avec^^

Prochain article dans quelques jours depuis l’hémisphère Sud! Bonnes fêtes à toutes et à tous 🙂